Le best-of des lettres marchés hebdo (31/01)

31/01/2018

Guerre des monnaies et Paix fiscale. La lettre hebdo d’Igor de Maack (DNCA Investments)


 

Alors que la semaine s’est ouverte sur la fin du « shutdown » de certaines administrations américaines (jusqu'à la prochaine date de revoyure entre les Démocrates et les Républicains fixée au 8 février), ce sont les mouvements de change qui ont alimenté les marchés la semaine dernière. Les déclarations de Steve Mnuchin sur les bienfaits du dollar faible ont propulsé le billet vert à 1,25 conte euro sans que Mario Draghi s’en inquiète vraiment tant la reprise européenne s’avère robuste. Une position acheteuse sur le yen (une des dernières monnaies les plus faibles contre euro et dollar de tous les grands pays libéraux) pourrait être une idée d’investissement sur un marché des changes qui risque de continuer à perturber la progression des marchés actions et les prévisions de résultats des grandes entreprises. 

 

 

 

 

>> Lire la lettre complète

 

 

 

 

 

L’enclume et le marteau. La lettre de David Ganozzi (Fidelity)


 

Le message d’octobre dernier était pourtant clair. Tout du moins, il ne semblait pas nécessiter une nouvelle mise au point à laquelle Mario Draghi s’est finalement plié. À ceux qui ne veulent pas s’y résoudre, le président de la BCE a donc réitéré sa volonté de maintenir une politique accommodante jusqu’à nouvel ordre et répété qu’un resserrement monétaire n’était pas d’actualité. Si redondante soit-elle, cette nouvelle clarification semblait pourtant nécessaire au regard des supputations entourant une normalisation avancée de l’instance. Car sur le sujet, les idées reçues ont la vie dure. À l’instar du PMI composite (58,6) et de l’Ifo du climat des affaires en Allemagne (117,6) la semaine dernière, chaque nouvel indicateur sonne comme un plaidoyer pour un retour précoce à une orthodoxie monétaire.

 

 

 

 

>> Lire la lettre complète

 

 

 

 

 

L’euro à un plus haut de 3 ans. La lettre d’Ecofi Investissements


 

Comme il fallait s’y attendre, la Banque centrale européenne (BCE) n’a pas changé de ligne de conduite. Pourtant, l’euro a passé le cap de 1,25 dollar, son plus haut niveau depuis trois ans. Cette nouvelle appréciation de l’euro (+1,73% sur la semaine) est à relier à une déclaration abrupte du secrétaire américain au Trésor lors du Forum économique de Davos. Steven Mnuchin a ainsi fait voler en éclat un consensus en vigueur depuis des lustres selon lequel «un dollar fort est dans l’intérêt des Etats-Unis» comme le répétait Henry Paulson, le secrétaire au Trésor sous George W. Bush. Si le président Trump a contredit dans la foulée son ministre, toujours est-il que le mal était fait. En effet, les investisseurs se souviennent d’une interview du même président Trump au Wall Street Journal en 2007 où ce dernier déplorait le dollar fort.

 

 

 

>> Lire la lettre complète

 

 

 

 

 

Eurozone : la croissance continue. La lettre d’Erasmus Gestion


 

Au travers d’une semaine à la lecture complexe : faiblesse du $, croissance américaine un peu décevante, ce sont les bons chiffres de l’Eurozone qui l’emportent. Ceux des publications macroéconomiques d’une part mais avec le début des publications des chiffres du T4, ceux des entreprises d’autre part et leur vision de 2018. C’est ce qui explique le rebond de la fin de semaine. La croissance de la zone euro continue de s’accélérer en ce début d’année, le taux d’expansion atteignant un pic de près de 12 ans. Cette hausse de l’activité économique dans la région s’accompagne de la plus forte croissance de l’emploi depuis l’année 2000 ainsi que d’une intensification des tensions inflationnistes qui atteignent un plus haut de près de 7 ans.

 

 

 

 

 

>> Lire la lettre complète

 

 

 

 

 

L’Euro toujours plus haut. La lettre de Stamina AM


 

Le monde de la finance était à l’écoute du discours de Mario Draghi jeudi dernier. Le ton n’a guère varié par rapport au dernier compte-rendu de la Banque Centrale Européenne (BCE) de décembre. Il a certes mentionné l’existence de surprises positives concernant la croissance, mais aussi mis l’accent sur le manque de pression sur les prix domestiques, ce qui permet de continuer à justifier une politique monétaire très accommodante. Il a reconnu que la BCE détenait trop d’obligations allemandes par rapport à la clé de répartition convenue a priori, mais il n’est pas allé plus loin sur ce sujet. Cela a tout de même créé une pression vendeuse sur le taux 10 ans allemand. 

 

 

 

 

 

 

>> Lire la lettre complète

 

 

 

 

Le point marchés d'Athymis Gestion


 

 

 

Une question patrimoniale? Posez votre question ci-dessous et votre conseiller y répondra.