Le best-of des lettres marchés hebdo (23/01)

23/01/2018

2018, accélération de la croissance ? La lettre hebdo d’Igor de Maack (DNCA Investments)


 

L’année 2018 sera-t-elle aussi bonne que l’année 2017 ? Cette question brûle les lèvres de tous les investisseurs d’autant que ce début d’exercice continue d’être tonitruant tant sur le sens des marchés (records sur les marchés américains et des performances presqu’annuelles sur certains marchés européens) que les volumes traités. Portés par des tendances macroéconomiques fortes (ce qu’on a pu encore voir avec la dernière publication de la croissance du PIB chinois à 6,9%), les marchés actions semblent ignorer les risques potentiels qui pourraient se refermer sur lui comme une souricière : remontée de taux, volatilité des monnaies et prix du pétrole en hausse.

 

 

 

 

 

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Re-corrélation. La lettre de David Ganozzi (Fidelity)


 

 

L’absence d’actualité forte et d’indicateurs prépondérants laissait a priori entrevoir une semaine particulièrement ennuyeuse sur les marchés. Que ce soit sur les taux, les changes, les actions ou encore les cours du pétrole, c’est finalement tout l’inverse qui s’est passé. Sans être particulièrement marquée par son ampleur, la tendance générale qui en est ressortie était surtout prégnante dans la confirmation – s’il en fallait une – de la reprise actuelle. Et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est un indicateur chinois qui est venu sortir, en milieu de semaine, les marchés de l’apathie dans laquelle ils baignaient jusqu’alors. Le PIB de la Chine, en l’occurrence, est en effet ressorti en hausse de 6,8 % sur le dernier trimestre. Sur l’ensemble de 2017, la croissance de la deuxième économie mondiale atteint 6,9 % et s’apprécie d’une année sur l’autre pour la première fois depuis sept ans ! La « re-corrélation » des cycles pressentie il y a un an (« Symphonie de croissance », Hebdo 240 - semaine du 06 au 13 janvier 2017) semble aujourd’hui bel et bien validée. Surtout, avec la remontée en régime du moteur chinois, elle conforte la perspective d’une accélération générale de l’activité pour cette année.

 

 

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Le tempo s’accélère. La lettre hebdo d’Ecofi Investissements


 

 

(…) Sur les marchés obligataires, le tempo semble également s’accélérer. En effet, tout au long de la semaine, des rumeurs sur un possible changement de discours de la Banque centrale européenne (BCE) ont bruissé. Des déclarations contradictoires entre membres de l’Eurosystème sont même apparues. Ainsi, d’un côté l’allemand Jens Weidmann estime qu'il est temps de mettre fin à la stimulation monétaire. De l’autre côté, le Français François Villeroy de Galhau plaide pour davantage de gradualisme. Cette divergence - qui frise la rivalité - prend tout son sens lorsqu’on la place dans la perspective d’une course à la succession de Mario Draghi, dont le mandat s’achève en octobre 2019. En attendant, nous pensons que le discours de la BCE va rester accommodant, ne serait-ce que pour limiter l’appréciation de l’euro. Cela a soutenu la hausse des rendements. Le taux à 10 ans de l’Etat allemand a gagné 4 points de base (pbs) pour finir la semaine à près de 0,60%, sous-performant tous les autres emprunts (-2 centimes pour le 10 ans français), notamment les taux longs des pays périphériques (Portugal : -6 centimes ; Italie et Espagne : -3 centimes).

 

 

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Les flux et les devises. La lettre d’Erasmus Gestion


 

 

L’€, à 1,2222 €/$, se situe à son plus haut niveau depuis 2 ans et demi, avec un plus bas il y a un an à 1,0494 : c’est sans doute là une importante explication des fortes hausses enregistrées sur les marchés boursiers de la zone € depuis un an, avec le grand recul du risque après les élections aux Pays-Bas et en France en 2017. Pour les publications, c’est la semaine à venir qui sera importante, tant du point de vue macro : ZEW, IFO, PMI et la réunion de la BCE, que du point de vue micro avec les premiers chiffres 2017 de quelques entreprises de l’EuroStoxx.

 

 

 

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Le chiffre de la semaine de CPR AM


 

 

 

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Le réchauffement obligataire. La lettre de Stamina AM


 

Ça chauffe sur les taux :

 

Le taux 10 ans allemand (Bund) est remonté à près de 0,60%, approchant son niveau de l’été 2017, alors qu’il se situait autour de 0,30% début décembre.

 

Le taux français a suivi une évolution similaire, passant de 0,60% environ en décembre 2017 à 0,85% ces derniers jours.

 

Le 10 ans américain (T- Notes) est monté autour de 2,65% alors qu’il était autour de 2,35% début décembre 2017, et même de 2% en septembre dernier.

 

 

 

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PIB nominal et croissance bénéficiaire… Le graph de JP Morgan AM


 

 

La croissance bénéficiaire a été soutenue en Europe l’an dernier, sous l’effet d’une accélération du PIB nominal. Selon les prévisions du FMI, la croissance du PIB nominal dans la zone euro sera un peu plus timide cette année, à 3,3 %. Le graphique de cette semaine donne à penser qu’une légère érosion de la croissance dans la zone euro devrait se traduire par une croissance bénéficiaire plus faible mais toujours positive et relativement soutenue pour les entreprises de la région. Par conséquent, même si la prévision du FMI s’avère exacte, la croissance bénéficiaire devrait tout de même jouer en faveur des actions de la zone euro. Cependant, les données issues d’enquêtes récentes dans la zone euro, par exemple l’indice PMI du secteur manufacturier le plus élevé jamais enregistré, semblent indiquer que la croissance du PIB nominal pourrait être supérieure aux anticipations. Si la croissance est finalement plus solide que prévu, alors les prévisions du consensus d’une croissance bénéficiaire de 9 % pourraient être dépassées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le "shutdown" n’enraye pas la hausse... pour le moment. La lettre d'Athymis Gestion


 

Semaine marquée par l’anticipation du “shutdown”, l’arrêt des activités gouvernementales US, lorsque le Congrès échoue à autoriser suffisamment de fonds pour les opérations d’Etat. Cette situation, effective depuis samedi, n’est pas inédite puisque la dernière date de 2013 et avait duré 16 jours. Elle n’est pas sans conséquence sur l’activité économique, plusieurs centaines d’employés d’Etat se retrouvant de fait au chômage et sans solde, et la situation sera à surveiller de près. Les perspectives de shutdown remettent la pression sur le dollar : l’EUR/USD termine la semaine au-dessus des 1,22. 

 

 

 

 

 

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