Krash boursier ou consolidation logique ?

07/02/2018

Embellie = inflation = correction ? La lettre d'Erasmus Gestion


 

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La très forte hausse des taux d’intérêts cette semaine a été causée par 1) la dynamique économique synchronisée 2) des signes avant-coureurs de reprise de l’inflation, aux États-Unis notamment et 3) la réduction de l’intensité des politiques d’assouplissement monétaire par les banques centrales. A cette forte hausse des taux a répondu une vive correction des marchés actions. Est-ce une réaction excessive ou justifiée ? Vous trouverez dans cette lettre quelques chiffres permettant de mieux comprendre où nous en sommes dans le cycle économique et boursier. S’il est facile de justifier par le parcours des 18 derniers mois la correction qui vient d’intervenir, la dissipation du trouble qu’elle amène peut prendre quelques mois, le temps nécessaire à l’adaptation des portefeuilles à un environnement de taux plus élevés.

 

 

 

 

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Que se passe-t-il ? Le flash spécial de Chaguir Mandjee (Haas Gestion)


 

 

Les vents contraires viennent des États-Unis. La baisse initiée le 1er février résulte de la hausse brutale des salaires (+0,3% en janvier, avec un glissement 12 mois de +2,9%). L'évolution des salaires est le catalyseur principal de l'inflation « core » aux États-Unis. Parallèlement, les taux longs ont progressé de 45bp en 48 heures. Un rythme excessivement rapide qui prend les investisseurs de court. Le point d'inflexion vient du vote de la réforme fiscale de Donald Trump, qui prévoit 1.400 milliards de Dollar de relance sur 10 ans. La réforme provoque une accélération des bénéfices des entreprises, qui induit une accélération de croissance, donc d'inflation. L'impact de ces mesures dans une économie américaine en haut de cycle a été sous-estimé par ensemble des investisseurs, qui anticipent désormais une inflation durable aux États-Unis.

 

 

 

 

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Un réveil salutaire sur les taux ? Par la Financière Arbevel


 

(…) Alors que les taux courts américains sont toujours à des niveaux très bas (Fed Funds : 1,25-1,50), le retour de l’inflation salariale américaine (qui atteint désormais 2,9%) a poussé les marchés à anticiper une hausse des taux courts plus rapide qu’attendue. Bien sûr, ce mouvement va pousser à s’interroger sur la valorisation des actifs américains (longtemps justifiée par des taux bas). En revanche, nous y voyons deux points positifs : d’une part, la pression baissière sur la devise américaine devrait refluer par l’attractivité de ses taux ; d’autre part les actifs européens devraient surperformer car les taux de la zone Euro restent très bas et sont moins pénalisants pour les marchés actions. Cette normalisation de la politique monétaire nous ramène vers un monde plus sain pour les années à venir. 

 

 

 

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Un choc sur les taux est-il synonyme de choc sur les actions ? Par Stamina AM


 

L’explication de ce mouvement semble résider en grande partie du côté des taux et de l’inflation. En effet, le taux de rendement de l’obligation 10 ans aux Etats-Unis est monté de 45bp (c'est-à-dire 0,45%) depuis le début de l’année et le taux 10 allemand a gagné 30 bp, passant d’un niveau de 45bp au début de l’année à 75bp début février. Ce sont les craintes d’une accélération de l’inflation plus rapide qu’anticipée qui pèsent sur les taux d’intérêt, car cela pourrait contraindre les autorités monétaires à durcir leur discours puis leur politique. L’impact de ce scénario sur les taux est assez logique : plus d’inflation entraîne des politiques monétaires plus fermes, ce qui entraîne des taux d’intérêt plus hauts. (…) Chez Stamina, à moins d’une véritable explosion sur les taux, nous pensons que le mouvement auquel nous assistons n’est pas de nature à remettre en cause l’attractivité des actions. La vigueur économique en fait toujours l’actif dont la prime de risque est la plus attractive dans le contexte actuel.

 

 

 

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Flash Crash. Par La Française AM


 

(…) La question actuelle est de savoir si la hausse de la volatilité de lundi a nettoyé les positions vendeuses de volatilité ou s’il en reste à déboucler. Les stratégies systématiques (volatilité ciblée, risk parity, CTA…) pourraient contribuer à plus de ventes dans les prochains jours. Ceci dit, et même si à très court terme la volatilité devrait rester élevée, il y a une divergence importante entre les fondamentaux, tous très bons, et les prix des actions au cours des derniers jours. Nous pensons donc que la correction de marché est une opportunité d’achat à moyen terme.

 

 

 

 

 

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Les marchés prennent froid… La lettre d'Ecofi Investissements


 

(…) C’est peut-être dans le Rapport d’emploi de décembre aux Etats-Unis qu’il faut rechercher le catalyseur de ce décrochage des marchés. En effet, les investisseurs ont été surpris par la forte remontée du taux des salaires horaires : +0,3% en janvier, après une hausse de 0,4% en décembre, soit +2,9% sur un an. Ceci laisse craindre une remontée des pressions inflationnistes, d’où une flambée des rendements obligataires. Or, dans son dernier discours avant son départ de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen a justifié les valorisations élevées des indices par le niveau bas des taux d’intérêt. Autrement dit, le paramètre à surveiller n’est pas l’évolution des bénéfices des entreprises mais le niveau des taux d’intérêt. Dans ces conditions, le bond des taux de ces derniers jours a instauré un climat peu propice à la prise de risque. Ainsi, en baisse de 3,87%, le S&P 500 a connu sa pire performance hebdomadaire depuis deux ans. Le Dow Jones et le Nasdaq ont respectivement reculé de -4,12% et de -3,74%. L’onde de choc de ce pessimisme s’est propagée sur toutes les places boursières qui ont, à quelques rares exceptions, terminé la semaine dans le rouge (EuroStoxx : -2,69% ; CAC 40 : -2,97% ; DAX 30 : -4,16%, plombé notamment par la Deutsche Bank). 

 

 

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La volatilité est de retour dans les marchés ! Par La Financière de l’Echiquier


 

Après avoir perdu 666 points vendredi, l’indice Dow Jones a rechuté lourdement de 1175 points ce lundi, avec un air de « flash crash » en fin de séance. Cette correction brutale trouve une partie de sa source dans le réajustement, notamment aux Etats-Unis, des attentes d’inflation, que nous évoquions dans notre stratégie de début d’année. La volatilité est de retour dans les marchés ! Les entreprises américaines ont décidé de reverser une partie des bénéfices de la réforme fiscale du Président Trump à leurs employés sous forme d’augmentations de salaires et de primes exceptionnelles. Wallmart, premier employeur privé américain (1,4 millions de salariés) a ainsi relevé son salaire minimum de 9$ à 11$ de l’heure, tout en versant une prime qui peut atteindre 1000$. La banque Wells Fargo a quant à elle passé son salaire minimum de 13,5$ à 15$. La liste des augmentations salariales est longue. Les chiffres de l’emploi américain venaient vendredi confirmer cette vigueur des rémunérations : sur 12 mois, la croissance des salaires atteint 2,9% aux Etats-Unis, niveau inconnu depuis mi 2009.

 

 

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Que penser du nouveau coup de tabac sur les marchés actions ? Par Ofi AM


 

(…) À l’origine de cet affolement, la sensation de la part des investisseurs que les Banques Centrales auraient peut-être minoré le risque d’inflation. Cette crainte ainsi que la hausse de la volatilité étaient deux éléments que nous avions pris en compte en début d’année lors de l’élaboration de notre scénario central et surtout de nos scénarios de risques. Mais si on regarde bien, les chiffres d’inflation salariale de la semaine dernière aux États-Unis sont en ligne avec ce que nous dit la Fed depuis plusieurs mois, notamment en matière de remontée de taux courts. Si les taux américains à 10 ans semblent l’avoir bien noté à 2,88%, le marché actions vient de le réaliser brutalement. Ce qui est paradoxal, c’est que cette baisse brutale des marchés actions entraine les taux à la baisse (2,75% à l’heure où nous écrivons) par l’effet de fuite vers la qualité ! À la lumière de ces évènements, sommes-nous amenés à changer notre scénario central ? La réponse est non. Il est impératif de distinguer les facteurs techniques des facteurs fondamentaux. 

 

 

 

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